Association des Etudiants d'Origine Malgache
17, rue de l'Avre - 75015 PARIS
email : aeom@ras.eu.org
29 mars 1947 – 29 mars 2007
Soixantième anniversaire de l’insurrection populaire malgache pour l’indépendance et la liberté
Dans la nuit du 29 au 30 mars 1947, les forces populaires malgaches s’engagent dans un soulèvement armé à travers toute l’île, contre l’oppresseur colonial. La répression militaire des troupes coloniales s’abat avec atrocité sur les populations d’insurgés. Ces événements se poursuivront jusqu’en 1949.
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Samedi 24 mars 2 007
"Uni(e)s Contre l'immigration jetable"
Forum sur le thème:
IMMIGRATION : OU EST LE PROBLEME ?
Lire le programme de la journée
_Lire la déclaration des organisations, dont l'AEOM, lors du forum __________________________________________________
18/12/2006
ÉTUDIANTS ÉTRANGERS : NI SÉLECTION, NI EXPULSIONS !
Pour vous informer sur les luttes pour la défense des étudiants
étrangers, y compris malgaches, consultez le site du "Réseau
Université Sans frontières", dont l'AEOM est un des membres
fondateurs
http://www.rusf.org/
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Université Paris III – Sorbonne Nouvelle
13, rue de Santeuil 75 005 Paris (Métro : Censier
Daubenton)
Le texte
d’appel à la création de ce réseau est reporté ci-dessous avec les premiers
signataires.
25/06/2006
Depuis
la rentrée de 2004, un large mouvement de défense des jeunes sans-papiers
scolarisés et leur famille a vu le jour. Le réseau
éducation sans frontières a permis à de nombreux élèves de sortir de l'isolement
et de mener une lutte pour leur régularisation et celle de leur famille, pour
gagner le droit de vivre en France.
Le risque pour un jeune d'être éloigné de force du territoire français ne
s'arrête pas aux portes des établissements scolaires. Dans l’enseignement
supérieur, nous assistons depuis plusieurs années à la dégradation de la situation
des étudiants étrangers : conditions d’accueil déplorables, difficultés
sociales et précarité administrative.
Être étudiant sans-papiers c'est d’abord encourir le risque de se voir refuser
une inscription dans un établissement d’enseignement supérieur malgré une
inscription pédagogique en raison du défaut de papiers ou de visas long séjour.
Mais même pour ceux qui réussissent à s’inscrire, les difficultés restent
considérables : peur permanente de l'interpellation et de la reconduite
à la frontière, difficultés pour se loger, se soigner, travailler, vivre…
Réussir ses études dans ces conditions relève de l’exploit et les échecs sont
nombreux.
Les cas d'étudiants sans-papiers se multiplient également pour ceux qui sont
régulièrement inscrits au sein d’établissements d’enseignement supérieur et
disposaient de papiers. En effet, l’étudiant étranger est sans cesse menacé
par l’intrusion des préfectures dans son cursus universitaire et dans sa vie
privée. Les préfectures refusent ainsi de renouveler les titres de séjour
des étudiants prétextant l’insuffisance de ressources, l’absence de logement
ou s'arrogeant un droit de regard sur leur parcours universitaire. Elles jugent
seules, de façon arbitraire et sans aucune compétence ni légitimité pédagogique
du « sérieux » et de la « réalité » des études suivies
et décident ainsi que tel ou tel étudiant n’aura plus droit
à un titre de séjour pour étudier en France.
Au-delà des questions de séjour, les inégalités de traitement entre étudiants
français et étrangers ne sont pas acceptables. L’étudiant étranger subit sans
cesse des restrictions et discriminations en matière d’aides sociales, d’œuvres
sociales universitaires, d’accès au logement et à l’emploi.
Et s’il
veut, à l’issue de ses études, acquérir une première expérience professionnelle,
l’étudiant étranger se voit refuser quasi systématiquement un changement de
son statut d’étudiant vers un titre de séjour de travailleur du fait de l’opposabilité
de la situation de l’emploi ou de l'inadéquation de l'emploi avec son niveau
d’études (moins de 4 000 changements de statut accordés sur 200 000 étudiants
étrangers en France).
Comment accepter que des lois injustes imposent de telles contraintes et de
telles conditions de vie à nos voisins d'amphi, nos étudiants, nos amis ?
Pouvons-nous laisser des camarades isolés jusqu'à ce que la décision d'un
préfet les prive du droit d'étudier et les pousse ligotés
dans un avion, les faisant ainsi disparaître de notre vue ?
Nous pensons qu’il faut en finir avec ces différences de traitement. L’égalité
des droits entre tous les étudiants doit prévaloir : chaque étudiant
quelle que soit sa nationalité doit pouvoir étudier en France dans des conditions
satisfaisantes avec le même accès au travail, aux aides sociales, aux logements
(système de cautionnement) etc.
Les étudiants
étrangers doivent pouvoir s’inscrire à l’université dans les mêmes conditions
que les autres étudiants, selon le seul critère de leurs acquis pédagogiques
ou professionnels évalués par des commissions universitaires.
Alors que la législation renforce sans cesse depuis une décennie une vision
utilitariste de l’immigration et accentue la sélection des étudiants étrangers
selon les « besoins » de l’économie française, nous voulons réaffirmer
la vocation universelle des établissements d’enseignement supérieur qui doivent
rester ouverts à tous. Leur mission d’enseignement, d’échange et de réflexion
ne peut s’accommoder d’inégalités entre étudiants ou de l’exclusion de certains.
C’est pourquoi nous appelons à la constitution d’un réseau de solidarité avec
les étudiants étrangers à l’échelle nationale qui aura vocation à briser l'isolement
des étudiants sans-papiers et fera échec à ces réglementations absurdes.
Ainsi, nous appelons l’ensemble des acteurs de l’enseignement supérieur mais
aussi tous ceux, individus, syndicats, associations, partis, qui rejettent
l’injustice et l’oppression :

Réseau Universités Sans Frontières
Premiers signataires :
AEOM (Association
des étudiants d'origine malgache)
COLCREA (Association d'Étudiants et Créateurs Colombiens en France)
Collectif Lyonnais de Soutien aux Étudiants Étrangers
FERC-CGT
FERC Sup-CGT
FTE-CNT
Gisti
JCR
LDH
SUD étudiant
UEAF (Union des étudiants algériens de France)
UEC (Union des étudiants communistes)
UNEF
union générale des étudiant en Tunisie
union des étudiants étrangers de Strasbourg)
association des doctorants et étudiants des roumains de France
GUPS (union générale des étudiants palestiniens)
solidarité étudiante sénégalaise de Pau
union des étudiants syriens de France
fédération des étudiants maghrébins
association "étudiants étrangers bienvenus à Arras"
Etudiant comorien de France (Arc en ciel)
AUGET (association universitaire des étudiants tunisiens de Grenoble)
association des étudiants de Béthune
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NOUS SOMMES TOUS VISÉS ET TOUS CONCERNÉS
PAR LE PROJET DE LOI SUR L’IMMIGRATION
Sous le prétexte d’une immigration « choisie », cette réforme de la loi CESEDA (Code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile) remet en cause les droits fondamentaux de tous les étrangers, donc aussi les malgaches, pour venir, étudier, travailler, se soigner et vivre avec sa famille en France et dont la plupart seront voués à devenir des sans-papiers si elle est votée telle quelle.
Ce projet de loi CESEDA sera examiné et mis au vote à l’Assemblée Nationale à partir du 2 mai 2006 mais la circulaire du 21 février 2006 sur l’interpellation des étrangers en situation irrégulière qui peuvent s’effectuer partout, dans leurs foyers, dans les centres d’hébergement et même dans les hôpitaux et blocs opératoires est absolument inacceptable et dénoncée par les personnels hospitaliers et médecins.
L’Association des Etudiants d’Origine Malgache (AEOM) s’est engagée au sein du Collectif Uni(e)s Contre une Immigration Jetable (UCIJ), qui réunit 400 organisations associatives, syndicales, politiques, (comme le GISTI,Groupe d’Information et de Soutien aux Immigrés, la LDH Ligue des Droits de l’Homme, le Réseau Education sans frontières, le CEDETIM, ATTAC, CGT, CIMADE, ASTI, Droit Devant, FASTI, FSU, FCPE, Médecins du Monde, LCR, LO, PS, PCF, Syndicats des avocats de France, Syndicat de la Magistrature, SUD Education, UNEF, Union Syndicale et Solidaires, Les Verts…) pour faire reculer ceux qui veulent faire des étrangers une main-d’œuvre soi-disant « utile », mais en réalité jetable et privée du droit de vivre normalement.
Lors d’un grand concert exceptionnel et gratuit organisé par l’UCIJ et réunissant environ 30 000 personnes, Place de la République, à Paris le 2 avril dernier, nous avons démontré la force de nos convictions de tolérance et de solidarité envers tous les étrangers et leurs familles. Alors que les interpellations brutales de sans-papiers et de leurs soutiens se multiplient, la mobilisation doit se renforcer.
Pour en savoir plus sur la lutte incontournable qui se joue actuellement, l’AEOM invite l’ensemble de la communauté malgache de la région parisienne et tout citoyen épris des valeurs de Liberté, Egalité et Fraternité à participer à :
Une réunion d’Information et de Débat
sur ce CESEDA
Avec la participation d’intervenants juristes et spécialistes
Au sein du Collectif Uni(e)s Contre une Immigration Jetable
Samedi 22 avril 2006
A partir de 19 heures
Au 17 rue de l’Avre, Paris 15 e (M° La Motte-Picquet – Grenelle)
Petit buffet prévu et documentation disponible sur place. Venez nombreux !
Cette réunion traitera également des perspectives de la mobilisation en vue de la
28/03/2006
le collectif
Uni(e)s contre une immigration jetable*
vous invite au grand rassemblement
NON à l'immigration jetable
qui se tiendra
dimanche 2 avril entre 13h et 19h
à Paris, sur la place de la République
en présence de
AKLI D. -
BERNARD LAVILLIERS - CALI - DIDIER LOCKWOOD
DIDIER SUPER - DYONISOS -
FIL
LA BRIGADE - LA RUE KETANOU
LADY LAISTEE -
LOÏC LANTOINE -
LO'JO
LOUISE ATTAQUE - M.A.P.
MANO SOLO -
NO BLUFF SOUND -
OAÏSTAR -
RODOLPHE BURGER - SOUAD MASSI
TETES RAIDES - 93 SLAM CARAVANE
Plus d'information ici.
L'affiche du rassemblement là.
12/03/2006
Actuellement, le gouvernement français prépare une nouvelle loi sur l’immigration avec la réforme du Code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).
Fidèle à ses objectifs de défense des intérêts matériels et moraux des étudiants malgaches et assimilés en France, l’AEOM s’engage à suivre de près l’évolution de ce projet de réforme législative et à en informer le maximum de compatriotes malgaches et de citoyens français amis du peuple malgache.
Vous trouverez sur ce lien la position de l’AEOM concernant la réforme CESEDA.
L’AEOM s’est dores et déjà associée au collectif « Uni(e)s contre une immigration jetable » dans le combat contre la réforme du CESEDA.
Vous trouverez sur ce lien la pétition du Collectif « Unis contre une immigration jetable »
L’AEOM s’exprimera sur ce projet de loi et son évolution en direct sur l’antenne des Echos du Capricorne dans l’émission du mercredi 15 mars 2006 à 20h30.
FESTIVAL ARTISTIQUE ETUDIANT "ICI ET DEMAIN"
L’AEOM a été sélectionnée pour participer à l’édition 2006 du Festival artistique étudiant « Ici et Demain », organisé du 8 au 23 mars dans la région parisienne par la Maison des initiatives étudiantes (MIE).
A cette occasion, la section de Paris de l’AEOM présentera un spectacle de « Chants et danses populaires de Madagascar » le samedi 18 mars 2006 à 20h30 au Centre d’animation Dunois, Paris 13 e.